28.10.2009
Les pyrogravures de verre d'Etsuko Ichakawa
10:08 Publié dans Délires de l'art | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
26.10.2009
Le Festival du sourire sur un iDTGV Paris-Marseille
Grand concours photos sur le thème du sourire, du 24 octobre au 8 novembre
>www.festivaldusourire.com
10:59 Publié dans Musée du sourire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sourire
24.10.2009
Jean-Christophe Robert invente la sculpture de poche

"J'aime l'idée que l'on retrouve la sculpture par hasard", raconte amusé Jean-Christophe Robert, 42 ans, peintre conceptuel, et désormais sculpteur déroutant. Les coton-tiges et autres étuis de préservatif sont venus compléter sa collection. Des objets du quotidien, habituellement jetables, que l'artiste a réalisé en or 18 carat. Sur le ticket de métro (photo) - personnellement, je plie mes tickets selon ce modèle - la barre centrale est constituée d'or attaqué par un produit à base d'argent. Prix : 1200 euros. De quoi dépasser largement le Porte des Lilas pour voyager jusqu'à l'autre bout du monde...Retrouvez Jean-Christophe Robert à Slick 09 - au centre quatre- sur le stand de la galerie Trafic, jusqu'au 26 octobre.
22:47 Publié dans Délires de l'art | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
23.10.2009
Eva Nielsen, 26 ans, repérée par le CNAP

A l’occasion de la 36e édition de la FIAC, 24 œuvres d’art contemporain de 20 artistes, ont été acquises à 19 galeries par l’État pour les collections publiques. Parmi les artistes repérés par la commision d'achat du Centre national d'art contemporain (CNAP) : Adel Abdessemed, Pascal Convert, Véronique Ellena, Aurélien Froment, Jean-Michel Othoniel, ou encore Taroop & Glabel avec la série des "Belles images" dont je vous avais parlée le mois dernier.
Eva Nielsen, l'artiste la plus jeune achetée par le Fonds d'art contemporain
Eva Nielsen (née en 1983), 26 ans, s'est fait remarquée avec une toile intitulée Camaldules (photo), représentée par la galerie Dominique Fiat à Paris. Diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris dans l’atelier de Philippe Cognée, elle vient également de décrocher le Prix Agnès b. - Thaddeus Ropac. Le travail d'Eva Nielsen s'inscrit dans une reflexion autour de l'architecture et de la ligne de fuite. La jeune artiste fait partie de la vingtaine de primo-bénéficiaires, soit 2/3 des acquisitions du CNAP en 2009.
11:49 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fiac
21.10.2009
FIAC 2009 : dans les coulisses de la commission d'achat de l'Etat

Au Grand Palais, à Paris, j’ai suivi les artistes et collectionneurs, tous membres de la commission d’achat du Centre National d’Art Contemporain (CNAP), ce mardi 20 octobre 2009. Avec un budget d’acquisition de 400 000 € pour cette édition – le même qu’en 2008 - cette commission dispose d’une confortable cagnotte à répartir entre les artistes dont les œuvres iront enrichir les fonds des collections nationales. Entre les coups de cœur d’hier auprès des galeries d’avant-garde exposées à la Cour Carré et celles d’aujourd’hui, le choix est difficile… D’après Richard Lagrange, directeur du CNAP, la totalité du budget aurait déjà pu être dépensée la veille ! Mais rien n’est encore décidé… Le verdict tombera demain (à lire sur Déliredelart). Comment se fait le choix des œuvres ? Quels sont les jeunes artistes flairés par les experts de la commission ? Visite guidée.
9h20 : les hommes en orange terminent de nettoyer les stands. Tout doit être impeccable pour l’ouverture aux VIP dès midi. Sous la coupole du Grand Palais, les derniers coups d’aspirateurs résonnent.
9h35 : arrivée de Bernard Arnault (vidéo). Entouré d'agents de sécurité, le PDG de LVMH fait partie des premiers à visiter la FIAC.
10h : pause café avec Richard Lagrange. Le directeur du fonds m’explique : « Nous n’avons pas une collection, nous avons un fonds, qui plus est, d’envergure internationale ». Le CNAP soutient les jeunes artistes. « Nous les achetons avant qu’ils ne soient plus abordables. Nous avions ainsi acquis des œuvres des 10 lauréats du Prix Marcel Duchamp une décennie avant qu’ils n’obtiennent cette reconnaissance. » Pour commencer, je choisis de suivre une artiste membre de cette commission depuis 2 ans, Nathalie Elemento.
10h15 : Pour Nathalie Elemento, « la difficulté est de ne pas choisir pour soi ». Eviter l’anecdotique. Ne pas se laisser influencer par les modes. « J’aime la confrontation avec les autres membres de la commission, en particulier l’artiste Marc Desgrandchamps. Nos goûts sont très différents. Il défend ses choix toujours pour de bonnes raisons. »
10h30 : Sur le stand de la galerie Jean Fournier, Nathalie Elemento se permet de changer la façon dont l’une de ses œuvres est exposée (voir la vidéo). Le critique d’art Guy Tortosa lui donne un coup de main.
11h : Le coup de cœur de Nathalie Elemento - mais à titre personnel - va à une pièce au sol du Minimaliste américain Carl André (né en 1935). Sans doute relativement coûteuse. Elle n’en demande pas le prix. Nathalie Elemento dont le travail consiste à réaliser du mobilier-sculpture aux formes imbriquées apprécie notamment le travail de la Britannique Rachel Whiteread qui transforme des objets quotidiens en espaces architecturaux.
11h15 : Le collectionneur, Jean Mairet, membre de la commission, vient la féliciter pour ce choix qu’il partage également. Devant une bibliothèque en trompe l’oeil de Rachel Whiteread, 46 ans, ce propriétaire d’une centaine d’œuvres d’art contemporain pose la question du prix… A elle seule, la sculpture en polyester explose le budget de l’Etat. Plus loin, nous croisons un petit groupe de collectionneurs, eux aussi, entrés sur invitation spéciale. Ils interpellent Jean Mairet pour lui demander de les introduire auprès de l’artiste autrichien Clemens Krauss (né en 1978). Une valeur montante !
11h30 : Nous croisons Mahki Xenakis, la fille du musicien grec Yannis Xenakis. Son regret, qu’elle confie à Jean Mairet : l’une de ses sculptures n’a pas pu être exposée au Lieu unique, à Paris. Trop grande ! L’artiste partie, Jean Mairet en profite pour me proférer quelques conseils de lecture, en particulier « L’aveugle guidant l’aveugle », écrit par Mahki Xenakis sur Louise Bourgeois.
12h : Chez Daniel Templon, nous retrouvons Richard Lagrange et Anne-Marie Charbonneaux, présidente du CNAP. Tous deux admirent une sculpture de l’Américain Larry Bell (né en 1939). Son prix : 54 000 €. Soit, 7% du budget…
12h30 : pause déjeuner, je m’éclipse. La commission continue son travail d’investigation. Demain, les délibérations auront lieu à bulletins secrets… A suivre…
(Photo d'ouverture : Patrick van Caeckenbergh, galerie InSitu- Fabienne Leclerc)
Visite de la FIAC 2009 en vidéo
20:29 Publié dans Art en Vidéo | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : fiac
19.10.2009
Quand Erwin Olaf détourne les maîtres anciens

Plongés dans le Siècle d'Or, les modèles d'Erwin Olaf ont l'élégance des Ménines de la cour d'Espagne... Vélasquez, El Greco ou Zurbarán ont inspiré au photographe néerlandais une nouvelle série qui vient d'être exposée par la galerie Magda Danysz, à Paris. Ces clichés se veulent un hommage appuyé aux grands maîtres espagnols du XVI et XVIIe siècles, dont Erwin Olaf reproduit l'effet de la finesse du trait et la richesse des détails dans des scènes réalistes et intimes. Le tombé d'un tissu, le clair-obscur d'un décor, la force d'un poignet, la délicatesse d'un visage... Tout rappelle l'art des Maîtres... à quelques détails près. Erwin Olaf a disséminé dans ses images des petits clins d'oeil à notre époque contemporaine, comme pour mieux souligner la modernité de ces chefs d'oeuvre.
Marie-Anne d'Autriche se trouve ainsi affublée d'écouteurs iPod, le Bouffon de Velasquez porte des baskets Adidas... Quant au mur du "Souper d'Emmaüs," du Caravage, il est décoré d'une mosaïque de Juan Miró ! Un hommage ironique au peintre Caravage, connu pour son esprit provocateur jusqu'aux moindres détails. Comme lui, Erwin Olaf, 50 ans, choisit ses modèles parmi les "vrais gens", les nains, les vieillards, les handicapés... Cet ancien photographe de mode n'a pas fini de détourner les codes établis. (Photos © Erwin Olaf - Courtesy galerie Magda Danysz)

22:31 Publié dans Délires de l'art | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
14.10.2009
Qui a photographié ce magnifique sourire ?

INDICE : Le photographe qui a su saisir avec un tel bonheur et spontanéité le sourire de cette petite fille a accepté de présider le jury du Festival du sourire 2009, et c'est un honneur !23:07 Publié dans Jeu de la devinette | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : photographie
12.10.2009
Maxi sourire pour un maxi Festival du sourire’09
Auriez-vous dans vos albums photos un sourire totalement délire ? Oui ! Et bien tant mieux ! Vous allez pouvoir participer au Festival du sourire 2009...
Du 24 octobre au 8 novembre, j’organise le Festival du sourire en partenariat avec iDTGV, Kodak, et le Musée du sourire bien sûr, dont je suis la fondatrice. Objectif : dénicher les talents ! Ce concours photos, ouvert à tous, récompense les meilleures émotions du sourire. Un hommage joyeux à tous les photographes humanistes tels que Sabine Weiss, Martin Parr, Henri Cartier-Bresson ou Willy Ronis ...
Parmi les catégories : le plus beau sourire, le sourire d'un enfant, un duo de sourires, et le « maxi sourire » (le plus de sourires sur une même photo) - Attention au photomontage, j’ai l’œil !
Le défi est lancé. Cheeeeese !
> Participez au Festival du sourire 2009 www.festivaldusourire.com
> Découvrez les sourires de l'édition précédente, sur www.linternaute.com
(photo : Nathan Nardin, Grand Prix du 1er Festival du sourire)
00:09 Publié dans Musée du sourire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sourire, musée du sourire, festival du sourire
09.10.2009
Leçon de camouflage par l'artiste chinois Liu Bolin
On l'appelle l'homme invisible... Comment se fondre dans le paysage, c'est tout l'art du camouflage développé par Liu Bolin, un artiste chinois de 36 ans., diplômé de l'école des Beaux-arts de Shandong. Liu Bolin joue avec le corps comme s'il s'agissait de sculptures vivantes. Dans sa série "Hiding in the City", réalisée à Pékin pendant la préparation des Jeux Olympiques (photo), l'artiste se peint en fonction du décor dans lequel il veut disparaitre, puis se fait peindre pour peufiner l'oeuvre. "Pour moi, confie t-il, j’opte en faveur de l’intégration à la société. Ce n’est pas que je m’immerge dans ce milieu, mais plutôt que ce milieu m’envahit. » Dans la photo ci-dessous, cherchez-le !
22:37 Publié dans Délires de l'art | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
03.10.2009
My night : ce soir, mon coeur bat pour François-Xavier Courrèges
06:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note























