30.03.2010
Agnès de Cayeux donne naissance à Alissa sur Second Life

Plongez dans le monde virtuel de Second Life et découvrez Alissa, un avatar imaginé par l’artiste du Net Agnès de Cayeux, 44 ans. Alissa est un "bot", un programme informatique qui interagit avec un serveur comme s’il était humain. « Il m’a fallu 2 ans pour la concevoir », commente l’artiste, auteur de « In my room » (2006), une performance basée sur 7 récits intimistes lus dans une chambre de lecture virtuelle. Pendant 8 mois, Agnès de Cayeux va instruire son personnage, lui donner la parole, la faire interagir. « Nous sommes en 2066. Alissa est amnésique, elle doit se construire et trouver son identité », raconte la créatrice dont le travail de recherche plastique porte sur les relations à distance, les interactions réseau. Durant cette expérience inédite, Alissa va aussi rencontrer Miladus, un autre avatar de Second Life. Celui-ci est animé par Milad Doueihi, auteur de « La grande conversation numérique » (édition du Seuil). Du 31 mars au 17 novembre, au Jeu de Paume à Paris, les rencontres et dialogues avec les visiteurs du réseau auront lieu en direct et feront l’objet d’un film. Pour participer à la performance interactive, connectez-vous à Second Life et entrez en contact avec Alissa ! Point de ralliement, la lune virtuelle créée par la NASA.
À l'auditorium du Jeu de Paume, mercredi 31 mars à 18 heures, inauguration de la création Internet "Alissa, discussion avec Miladus, Elon/120/211/501", en direct de Second Life. Entrée libre dans la limite des places disponibles.
> Plus d'infos sur www.jeudepaume.org
17:41 Publié dans Art numérique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : second life, agnès de cayeux
29.03.2010
Les Oiseaux de Céleste Boursier-Mougenot enchantent les Anglais

11:00 Publié dans Art en Vidéo | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
20.03.2010
ArtParis 2010, une édition very Guest
De nouvelles têtes à ArtParis+Guests ! Edition réussie pour cette 12e édition de la petite foire parisienne dont le commissaire général est cette année le Suisse Lorenzo Rudolf, ancien directeur de la Foire de Bâle et créateur du salon "Shcontemporaray" à Shanghaï.
Sous la grande nef du Grand Palais, il y avait comme un air de la Fiac cet après-midi. Parmi la centaine de galeries présentes, 30 sont associées à des "guests", designers, plasticiens, stylistes... C'est ainsi que le couturier Franck Sorbier a été invité à mettre en regard ses créations et celles de ses artistes préférés. Déambulation enthousiasmante entre les animaux de Jean-François Fourtou qui ont envahi la galerie JGM, et les surprises gourmandes, comme celles de la peintre ukrainienne de 29 ans, Lada Nakonechna, qui rendait un hommage à Gonzaler-Torres à travers une oeuvre au sol constituée de plateaux en plastique doré et remplis de chocolats faisant la joie des enfants.
Mon coup de coeur va à Hippolyte Hentgen (photo ci-dessus) découvert chez Benoît Porcher - galerie Semiose-, un duo d'artistes composé de Gaëlle Hypollite et de Lina Hentgen, deux dessinatrices travaillant à quatre mains, adeptes de situations burlesques et de mises en scène décalées. Hippolyte Hentgen, à découvrir notamment du 25 au 28 mars au salon du dessin contemporain au Caroussel du Louvre.
17:37 Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : visite guidée
15.03.2010
Jean-Luc Plé, artiste des ronds-points et pollueur visuel
Arrêtez-le ! Jean-Luc Plé, 50 ans, a trouvé le filon : construire des sculptures pour ronds-points. Le fondateur de l’art dit "giratoire" sillonne notamment la Charente-Maritime en bon VRP de l'ignoble pour vendre aux collectivités locales ce qu'il appelle des œuvres : tonneau géant à Archiac, pommes de pain de 3 mètres de haut à Saint-Georges de Didonne, la main et l’huître à l’Eguille (photo)… Résultat : c'est à lui que l'on doit une grande partie des horreurs qui surgissent à l'entrée des villes, puisqu'il détiendrait 20% du marché. Jean-Luc Plé ne manque pas d’arguments pour vendre aux maires des petites villes ses "créations" entre 20 et 70 000 euros. Elles sont garanties « sans entretien» et ne consomment pas d’eau. Sur la plaquette commerciale de sa société, « Art Giratoires – natura viva », basée à La Rochelle, il affirme que ses produits sont beaucoup plus économiques, voire plus écologiques, qu’un simple parterre de fleurs ! Le portrait de cet imposteur de l'art public a été diffusé sur France 2, lundi 15 avril, à l’émission "Complément d’enquêtes ». A donner la nausée.
23:58 Publié dans Art en débat | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
07.03.2010
8 mars, Journée internationale des Nanas

Le 8 mars, fêtons la Journée internationale des femmes avec les Nanas de Niki de Saint-Phalle ! Ces célèbres silhouettes féminines tout en rondeur seront à l’honneur en 2010 avec une très belle rétrospective organisée du 1er avril au 29 août, au Château de Malbrouck en Moselle. L’exposition présente 120 œuvres de l’artiste dont ses célèbres Nanas. Un projet rendu possible grâce au concours de la Niki Charitable Art Foundation, fondation américaine qui gère le droit moral de l’artiste. Les Nanas marquent l’intervention de l’artiste dans le mouvement féministe des années 60. Leur nom, dérivé du prénom Anna et popularisé par le roman d’Emile Zola « Nana » (1880) désignait à l’origine la femme d’un souteneur, puis, dès le milieu du XXe siècle, une femme moderne. Les premières Nanas étaient fabriquées en papier mâché et en laine avant de connaître ses formes rebondies et exubérantes de couleurs en polyester.
> Plus d'infos sur www.nikidesaintphalle.org
22:26 Publié dans Sorties enfants | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : niki de saint-phalle






















