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Sorties enfants - Page 7

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    La planète sous le regard inquiétant des artistes

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    Allez, courez à la JTM Gallery à Paris découvrir jusqu'au 2 mai les végétaux géants présentés par la sculptrice française Hermine Anthoine, 36 ans, fille d'agriculteur... C'est une vraie trouvaille champêtre ! Mais le mérite de cette artiste est surtout de faire partie d'une trentaine de plasticiens réunis au sein d'une association créée en 2008 et appelée Coal, pour "Coalition pour l'art et de le développement durable". Véritable tête chercheuse, Coal répertorie sur son blog toutes les actions menées par les artistes dans le monde en faveur de l'environnement. A l'origine de cet engagement, la performance "Exceeding 2°C" proposé par Tue Greenfort, 36 ans, à l'occasion de la biennale de Sharjah (Emirats arabes unis) en 2007. L'artiste danois souhaitait sensibiliser les visiteurs au réchauffement climatique. En faisant baisser la climatisation du musée, il en a augmenté la température de 2° pour faire réfléchir les visiteurs, en sueur ! Avec une part de l'argent économisé sur la facture d'électricité -que le musée lui a généreusement rétrocédé- il a acquis un morceau de forêt en Equateur pour le préserver... Marius Hansen.jpgOn découvre ainsi, au fil de la lecture du blog Coal, le travail de nombreux artistes engagés pour la protection de la nature face à la folie destructrice et inconsciente des hommes : Le saisissant "Angry Rabbit with my own Eyes" (photo) de l'Allemand Marius Hansen, 46 ans, les animaux hybrides de son compatriote Thomas Grünfeld, 52 ans, les projets environnementaux de l'artiste thaïlandais Rirkrit Tiravanija, 48 ans, ou "Antartica", les territoires imaginaires encore inexplorés des Argentins Lucy + Jorge Orta. Notons que ces plasticiens, à la prise de conscience lucide, ne sont pas des jeunes premiers... mais il n'y a sans doute pas de hasard. La lutte pour la préservation de la planète, si elle reste omnipréente dans le discours des jeunes générations, a du mal à s'imposer dans les faits, y compris dans l'univers artistique.

    > Plus d'infos sur http://coal.blogspirit.com

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    Face à face avec Andy Warhol

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    "Le Grand monde d'Andy Warhol" rassemble au Grand Palais, jusqu'au 13 juillet, près de 130 portraits sur le millier de visages peints par l'artiste Pop. A New York, la Factory était devenue dans les années 60, une véritable "usine de montage" : des portraits y étaient réalisés à la  chaine pour 25 000 dollars. Les clients passaient dans la cabine de maquillage avant la rapide séance de pose. Andy Warhol (1928-1987) utilisait un Polaroïd avec une longue focale conçu spécialement pour les portraits. Dans l'exposition, l'écran des "Screen Tests" révèle la fascination du peintre pour le visage. "Tout le monde est très beau ou alors personne", avait confié Warhol dans sa Philosophie de A à B ou vice versa. L'artiste envoyait ses Pola dans un labo photo pour les faire agrandir sur une feuille d'acétate au format 101,6 cm x 101,6 cm sur laquelle il peignait ensuite. Les photos pouvaient également être projetées au mur au moyen d'un vidéoprojecteur, une innovation qui lui permis de peindre ses plus grands portraits (cf  Portrait de Mao -photo). La répétition étant un élément essentiel de l'esthétique d'Andy Warhol, les clients avaient la possibilité d'acheter les portraits suivants pour 15 000 dollars “seulement”... Business is business ! 11 euros l'entrée.

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    Le monde enchanté de Ruud van Empel

    Ruud_Van_Empel_ok.jpgBienvenue dans l'univers onirique de Ruud van Empel ! Ce photographe néerlandais de 51 ans, exposé jusqu'alors principalement dans son pays et aux Etats-Unis,  nous plonge dans un espace infiniment serein dans lequel on se surprend à suivre Alice au Pays des merveilles ou encore Kirikou explorant la forêt tropicale.

    Son vocabulaire pictural ciselé, proche des peintres surréalistes, trouble par son réalisme et sa poésie. L'homme, toujours au centre de cet univers imaginaire, s'y présente comme fragile et pesant, toujours rêveur ou surpris, comme perdu dans une nature exubérante. Décorateur de théâtre, designer graphique mais aussi réalisateur de films, Ruud van Empel utilise une large palette de techniques pour nous raconter des histoires, du collage à la création informatique. Il était une fois, le paradis !

    Du 14 mars au 18 avril, la galerie Magda Danysz, 78 rue Amelot Paris 11e, présente la série de photographies "Baby, Moon, Venus", véritable invitation au rêve.

    > Plus d'infos sur Ruud van Empel www.ruudvanempel.nl

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