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    John Nouanesing, un designer à suivre à la tache

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    25 ans à peine et fraichement diplômé de l’Ecole internationale de design de Toulon, John Nouanesing s’est fait remarquer sur la toile avec ses objets ludiques et décalés entre design et œuvre d’art.

    Un portemanteau dont les patères sont des cintres, un support mural recouvert de moquette sur lequel on encastre une table et quatre coussins… Il y a quelques mois, la mise en ligne sur son site internet de ses objets délires lui a permis très vite de se faire connaître au delà des frontières de l’hexagone : « Au départ, le site était destiné à des amis et à ma famille – d’où le côté humoristique - et maintenant je suis invité dans des expositions en Angleterre et en Italie alors qu’aucun produit du catalogue n’est édité pour le moment… » Après une année passée à Londres, John Nouanesing se prépare donc à créer dans les Landes son entreprise de mobilier. Parmi ses premières créations, la table « Paint or die but love me » (photo), une table qui dégouline de peinture rouge. John Nouanesing se définit comme « quelqu’un de sa génération qui n’est pas très difficile et qui aime à peu près tout. J’imagine que chacun se reconnaît un peu dans ce portrait … »

    > En savoir plus sur John Nouanesing

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    En direct du cabinet d'étude des 5.5 designers

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    Parlons franc : qui ne s’est jamais ennuyé ferme, le nez collé au mur blanc des toilettes ? A vos crayons ! Voilà de quoi occuper de précieuses minutes :  Labyrinthes géants et grilles de mots-mêlés… c’est le concept original de papiers peints inventés par les 5.5 designers, un cabinet de recherche en design créé par quatre trublions de l’école de design industriel Olivier de Serres à Paris. Vendus sur le site de l’agence www.cinqcinqdesigners.com, 20€ le rouleau (53cm x 10m), les lés de papier peint sont… épongeables ! On efface tout, et on recommence ! Car Vincent Baranger, Jean-Sébastien Blanc, Anthony Lebossé et Claire Renard aiment donner une seconde vie à leur création. En 2003, ils se faisaient connaître avec le projet « Reanim, la médecine des objets » : le mobilier mis au rebus était réparé ou plutôt soigné à l’aide de pansements imaginaires en plastique vert fluo. Aujourd’hui, ils créent des objets à notre image, des « clones ». Couleur des yeux, coiffure, taille, pilosité deviennent les paramètres d’un design sur mesure : un vase proportionnel aux mensurations d’une personne, un peigne incurvé spécial calvitie pour ne brosser que la partie du crâne qui a encore un peu de cheveux... Les 5.5 designers placent l’humain au cœur de leur création. Ce mois-ci, ils s’en prennent aux objets de ménage. Balayettes (80 €) et brosses (93 €) en bois de châtaigner deviennent les stars de vos placards. Des créateurs à suivre... Ils n’ont pas cessé de nous faire sourire !

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    Eloge du gribouillis

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    Je gribouille, tu gribouilles, ils gribouillent... partout ! Sur les murs, sur les chemises et les pantalons, sur les tables... Ah, la jouissance de laisser son crayon vagabonder n’importe où, n’importe comment et surtout là où c’est interdit ! Ce plaisir d’enfance, cet acte jubilatoire en forme de fines volutes anarchiques ou de gros pâtés de cancres envahissent le design contemporain. Une vraie revendication en cette année post soixante-huitarde : très tendance, il exprime la joie, le spontané mais surtout l’envie de faire ce que l’on veut sans contrainte ni contrôle. Quand on sait que gribouiller revendique une lointaine parenté avec gargouiller –en parlant des intestins- on imagine les soubresauts plus ou moins inconscients qu’ils expriment ! On le retrouve donc tout logiquement en sac à dos à roulettes pour ado en mal de tâches sur le site PlaneteBag (10,90 €, www.planetebag.com) ou en basquets multicolores pour fillettes psychédéliques chez Bata (29,90 €, www.batashop.fr). Car le gribouillis se porte haut en couleur. Dans la maison, le nec plus ultra est le papier peint pattes de mouches ! La succession anarchique de mots, cœurs, trompes d’éléphant et petites voitures sont signés Jean-Charles de Castelbajac (106 € le m2, Boussac). Le créateur n’en est pas à son coup d’essai puisqu’on lui doit déjà les premières robes graffitis réalisées en 1984 en référence à Andy Warhol. « Ce n’est pas avec tes gribouillis que tu réussiras dans la vie ! », aurait pu lancer les parents de Castelbajac à leur fils. A tort. Plus sage, le gribouillis peut prendre la forme d’une corbeille à fruits ronde en fil alambiqués d’aluminium chez Alessi (39 €, design Fratelli Campana), une suspension en fibre de verre mélangée chez Conrad Shop (modèle « Random Light », 670 €, www.conradshop.fr) ou un luminaire en mousse polyuréthane chez Ligne Roset (516 €, design Hiroshi Kawano)... L’essentiel est de ne jamais suivre la ligne droite !

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