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23/10/2011

Mes coups de coeur Fiac, Slick, Show Off et Chic Art Fair 2011

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Le marathon des foires parisiennes d'art contemporain vient de s'achever. Il aura été marqué par une FIAC recentrée sur le Grand Palais avec une programmation d'une grande qualité. Petit tour d'horizon de mes coups de coeur. S'il fallait que je ne retienne qu'une seule oeuvre par salon, ce serait :

Bill Viola, The Lovers (2005), galerie Yvon Lambert, FIAC 2011

> Voir la vidéo des Amoureux de Bill Viola s'enlaçant sous la pression d'un puissant jet d'eau (photo prise ce jour de l'écran plasma faisant se refléter la grande nef du Grand Palais)

 

 

 

 

bill viola,maurice benayounMaurice Benayoun, Emotion Forecast (2010), SHOW OFF 2011

> Découvrir la carte mondiale des émotions réalisée par le pionnier de l'art numérique en France. Une oeuvre produite en temps réel à partir de l'analyse sémantique du Google Actualités d'après 64 émotions (Portrait de l'artiste devant Emotion Forecast)

 

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Christophe Weber, Be Cartoon (2011), galerie W, CHIC ART FAIR 2011

> Entrer dans une BD interactive... Les visiteurs sont filmés et leur silhouette projetée dans les grandes cases d'une bande dessinée dont l'amateur d'art devient le héros. Une idée ludique de ce génie de l'informatique et maître de l'illusion !

 

 

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Evol, façade en carton d'un immeuble de Dresde (2010), Bodson Emelinckx Gallery, SLICK 2011

> Consulter le site du street artiste berlinois dont le travail consiste en partie à créer des bâtiments miniatures à base de carton allant jusqu'à bâtir une ville entière de près de 80 m2. www.evoltatse.com

19/06/2011

Les flms de Xavier Veilhan : « un continuum de mes obsessions »

xavier-veilhan-japon1.jpgInvité à la 20e édition du Festival Côté court à Pantin (93), Xavier Veilhan présentait hier soir 7 films courts : de ses premières animations au court-métrage « Furtivo » qui a obtenu un prix qualité du CNC en 2008.

Plongée dans l’univers esthétique de l’artiste. « J’ai voulu retranscrire ce que l’on ressent, par exemple, quand on visionne les petites vidéos de démonstration des magasins de bricolage : tout semble fonctionner à merveille, sans que l’on sache vraiment comment ça marche ». Un décalage entre humour et onirisme. « C’est une vision dynamique du monde, a expliqué Xavier Veilhan aux festivaliers venus nombreux découvrir cet artiste qui a enchanté le château de Versailles par ses installations en 2009. Nous vivons dans un système en constant déséquilibre. Le réel est une chute permanente. On tombe sans jamais toucher quelque chose. »

xavier-veilhan-japon2.jpgDans « Film du Japon » et « Drumball », le plasticien convoque les objets et les anime avec magie. Il y a du Phillipe Decouflé dans ses mises en scène, du Jacques Tati dans sa façon d’animer les corps, encombrés par des grandes baskets blanches. Les ballons envahissent l’espace qui se trouvent être des lieux d’exposition. Les sphères sont des boites rondes abritant chacune un fragment. En quête d’unité, d’harmonie. « Les sphères : c’est le mandala, la planète. C’est pour moi le motif le plus parfait. Quel que soit l’angle, l’objet reste le même. La relativité est une question de distance et d’angle. Il y a des objets qui résistent à ça comme la sphère », a commenté l’artiste. Les deux premiers films étaient accompagnés en live d’une formidable improvisation au piano de Christophe Chassol, compositeur de 34 ans. Avec panache et inspiration, les notes ont roulé au rythme de ce travelling avant d’un tableau animé à l’autre… « un continuum de mes obsessions » selon Veilhan.

11/05/2010

J'ai rencontré la designeuse Constance Guisset pour Rosebuzz

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Elue Designer 2010 au salon « Now ! Design à vivre », Constance Guisset, 33 ans, est une illusionniste. Sous ses doigts, les objets de tous les jours semblent s’animer d’une vie secrète, posés en équilibre entre le rêve et la réalité, sortis de l’imaginaire pour remplir leur fonction quotidienne. Toute son œuvre est traversée par la surprise, de l’aquarium-cage à oiseaux au lustre-cabane en passant par le fauteuil à la robe flottante. A Paris, du 9 au 30 juin, Constance Guisset signe à l’occasion des Designer’s Days les vitrines du Lafayette Maison et prépare la scénographie de l’exposition « Petites et grosses bêtes » au musée des arts décoratifs du 17 juin au 17 octobre.

> Découvrez la rencontre en vidéo sur www.rosebuzz.com

03/05/2010

Mireille Loup : on veut « encore des bisous » et des vidéos !

banane-mireille-loup.jpgDrôle, implacable, cruelle parfois… Mireille Loup, 40 ans, n’a pas fini de nous surprendre. Elle vient de mettre en ligne sur www.mireilleloup.com l’ensemble de ses vidéos. 16 ans de regards décalés sur sa vie, la société, la relation à l’autre. De l’excellente trilogie « Henri » (1994-1999) dans laquelle Mireille Loup se met en scène dans la peau d’une dizaine de personnages, de la « pauvre fille » amoureuse à la pire des « chiennes » : rencontre avec Henri, la vie avec Henri, la séparation. On la retrouve dans « Mettons-nous à table », avec au menu des relations humaines : disputes, médiocrité, et complicité. A 30 ans, Mireille Loup écrit et filme « Une femme de trente ans ». Lors de sa grossesse en 2006, elle réalise les réjouissantes chroniques de « Grosse ». Entre inquiétudes et idées reçues, et un corps qui devient de plus en plus lourd. A la fois truculent et lucide. On se délecte de la retrouver dans « Banane et Petit Suisse » deux ans plus tard, à travers le décor aseptisé d’un salon. La vidéo est montrée sur écran plat, au fond d’un parc pour enfant en bois blanc. Le spectateur se penche et s’accoude sur le parc enfant pour pouvoir regarder les images…

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En 2009, Mireille Loup imagine « Mem », un dispositif photographique et audiovisuel autour de la maternité. La vidéo « Encore des bisous », montrant un garçon de deux ans réclamer des bisous en boucle, est placée en face de « La bouchée », où ce même petit ange avale goulument et au ralenti quelque chose que l’on ne distingue pas. Ce dispositif vidéo est au centre de vingt-deux photomontages poétiques de grand formats. « Mem » a été présenté en février dernier à Shangai lors d’une résidence, invitation de la galeriste Magda Danysz qui représente l’artiste. Un mois plus tard, les vidéos étaient diffusées dans le festival Hors d’œuvre à Shanghai. Par leur esthétisme, les deux vidéos font référence aux images extrêmement blanches, telles des linceuls, de la série photographique « Mem ». Elles évoquent les deux conditions à l’épanouissement de l’enfant, qui ont fait l’objet de plusieurs recherches médicales et sociologiques, notamment auprès des grands prématurés et des orphelins : le besoin pour un enfant d’être nourri, et celui d’être aimé.

En 2010, à travers « Epoque 2009 », Mireille Loup se replonge dans le genre des films muets pour parodier notre société. Faisant référence à la crise économique de 2009, elle parle des nouveaux pauvres et du retour aux petits métiers (en cours de remasterisation). A ne pas manquer, la prochaine exposition de Mireille Loup chez Circa dans la cadre du Off des Rencontres d’Arles, où elle montrera un extrait de « Mem ».

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09/04/2010

Plongée en apnée dans l'oeuvre du Chilien Nicolas Rupcich

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« Big pool », la vidéo de l'artiste chilien de 29 ans Nicolas Rupcich nous plonge - la tête la première - dans la piscine de nos rêves. Son film documentaire est projeté jusqu’au 9 mai à l’Espace Louis Vuitton à Paris dans le cadre d’une exposition sur l’art contemporain chilien consacrée à « l’envers du décor ». Que se cache t-il derrière cette image paradisiaque ? Une grande étendue d’azur ! Inaugurée en janvier 2008, dans la station balnéaire très huppée d'Algarrobo au Chili, cette piscine privée géante longue de 1km, telle une lagune artificielle, a été créée à 100 mètres des eaux froides et agitées du Pacifique, dont elle n'est séparée que par une plage de sable fin. Elle est réservée à l’usage exclusif des clients de l’hôtel. La vidéo balaie en plus de 6 minutes l’impressionnant paysage à un rythme lent quasi thérapeutique. On y voit un homme debout tapotant le fond de la piscine avec une longue perche, un couple se tenant la main sur la plage seul face à l’immensité du complexe hôtelier, un palmier et quatre chaises longues libres… En fond sonore, le bruit incessant du claquement des vagues sur la plage. Nicolas Rupcich nous livre ici, comme à son habitude, son regard ironique sur notre société de consommation prête à tout pour satisfaire les fantasmes de certains.

big-pool-nicolas-rupcich.2.jpg> Voir la vidéo de Nicolas Rupcich www.rupcich.cl

29/03/2010

Les Oiseaux de Céleste Boursier-Mougenot enchantent les Anglais

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Ça babille, ça gazouille, ça swingue au Centre Barbican de Londres jusqu’au 23 mai ! Les mandarins de l’installation du Français Céleste Boursier-Mougenot, font parler d’eux outre Manche. Grâce à des graines de blé placées entre les cordes des guitares électriques posées sur des trépieds, ces musiciens insolites picorent, grattent, sautillent sur celles-ci et produisent des accords surprenants, plutôt mélodieux. Né en 1961, Céleste Boursier-Mougenot est musicien de formation. Après avoir été compositeur pour la compagnie de théâtre Pascal Rambert de 1985 à 1994, il se tourne vers les arts plastiques, dans le champ de l'installation sonore, travaillant à extraire le "potentiel musical" et acoustique des objets les plus divers : vaisselle, chaises, appareils électriques... En 2008, Céleste avait transformé les halles du Bouffay à Nantes en une vaste volière. Nous n’avons pas fini d’entendre parler de lui. Céleste Boursier-Mougenot a été nominé pour le Prix Marcel Duchamp 2010. Il sera exposé à la Cour Carrée du Louvre du 21 au 24 octobre dans le cadre de la FIAC.
> En savoir plus sur www.barbican.org.uk

19/01/2010

William Wegman en chien et en os

Capture d’écran 2010-01-19 à 00.14.50.pngEn feuilletant le dernier numéro d'un hebdo national, je suis tombée sur une photo de William Wegman montrant l'un de ses braques de weimar vêtu d'un superbe manteau camel pour illustrer un article portant sur la saga Max Mara. Le regard sombre, le chien semble abandonné par son maître... Et pour cause ! Dans l'article, pas la moindre info sur Wegman, pas même un crédit sur la photo prise comme une simple illustration du sujet intitulé "Manteau en majesté". Or cette photo de 2001, intitulée  "Max Mara Dog 109", fait en réalité partie d'une série commandée par la marque à l'artiste dans l'optique de "glamouriser" la campagne de pub de la marque fondée en 1951. Dommage que les lecteurs n'aient pas eu droit à cette info qui leur aurait permis de (re)découvrir cet artiste drôle et attachant.

william_wegman.jpgLe photographe américain William Wegman a en effet commencé à dresser le portrait de son fidèle compagnon, baptisé Man Ray, dans les années 70. Avant de continuer avec Fay Ray, héritier de la dynastie. Il s’est amusé à le placer de dos, à la manière des philosophes ou du peintre romantique Caspar D. Friedrich. Ses clichés ont fait depuis le tour du monde. On parle moins en revanche de son travail de peintre exposé notamment au Domaine de Kerguéhennec, dans le Morbihan. C'est un peu comme Alain Séchas montrant autre chose que ses chats : surprenant et décevant à la fois, car, après tout, on les aime pour le miroir qu'ils nous tendent !

> Plus d'infos sur www.williamwegman.com

06/01/2010

Daniel Askill prend son élan sur Souvenirs from earth

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Souvenirs from earth, l’excellente chaîne franco-germanique dédiée aux vidéos d’art, présente actuellement sur son site internet, la vidéo de l’Australien Daniel Askill, 33 ans, « We have decided not to die », grand prix du Festival international du court-métrage de Clermont-Ferrand 2004. Véritable remake filmé du « Saut dans le vide », le célère photomontage d’Yves Klein (1960), on y voit un jeune homme, le regard porté sur l’horizon, prendre son élan et traverser la baie vitrée d’une tour... Eloge de la Chute ! Hommage à Camus, disparu il y a 50 ans selon qui « L’absurde naît de cette confrontation entre l’appel humain et le silence déraisonnable du monde. »

Fondée par l'artiste vidéo Marcus Kreiss il y a 3 ans, Souvenirs from earth est la 7e chaîne HD en accès libre. Vous pouvez la regarder  sur la Freebox (canal 129) et dans le bar du Palais de Tokyo à Paris à partir du 19 janvier.

> Plus de vidéos d’artistes sur www.souvenirsfromearth.tv

21/10/2009

FIAC 2009 : dans les coulisses de la commission d'achat de l'Etat

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Au Grand Palais, à Paris, j’ai suivi les artistes et collectionneurs, tous membres de la commission d’achat du Centre National d’Art Contemporain (CNAP), ce mardi 20 octobre 2009. Avec un budget d’acquisition de 400 000 € pour cette édition – le même qu’en 2008 - cette commission dispose d’une confortable cagnotte à répartir entre les artistes dont les œuvres iront enrichir les fonds des collections nationales. Entre les coups de cœur d’hier auprès des galeries d’avant-garde exposées à la Cour Carré et celles d’aujourd’hui, le choix est difficile… D’après Richard Lagrange, directeur du CNAP, la totalité du budget aurait déjà pu être dépensée la veille ! Mais rien n’est encore décidé… Le verdict  tombera demain (à lire sur Déliredelart). Comment se fait le choix des œuvres ? Quels sont les jeunes artistes flairés par les experts de la commission ? Visite guidée.

9h20 : les hommes en orange terminent de nettoyer les stands. Tout doit être impeccable pour l’ouverture aux VIP dès midi. Sous la coupole du Grand Palais, les derniers coups d’aspirateurs résonnent.

9h35 : arrivée de Bernard Arnault (vidéo). Entouré d'agents de sécurité, le PDG de LVMH fait partie des premiers à visiter la FIAC.

IMG_2054.jpg10h : pause café avec Richard Lagrange. Le directeur du fonds m’explique : « Nous n’avons pas une collection, nous avons un fonds, qui plus est, d’envergure internationale ». Le CNAP soutient les jeunes artistes. « Nous les achetons avant qu’ils ne soient plus abordables. Nous avions ainsi acquis des œuvres des 10 lauréats du Prix Marcel Duchamp une décennie avant qu’ils n’obtiennent cette reconnaissance. » Pour commencer, je choisis de suivre une artiste membre de cette commission depuis 2 ans, Nathalie Elemento.

10h15 : Pour Nathalie Elemento, « la difficulté est de ne pas choisir pour soi ». Eviter l’anecdotique. Ne pas se laisser influencer par les modes. « J’aime la confrontation avec les autres membres de la commission, en particulier l’artiste Marc Desgrandchamps. Nos goûts sont très différents. Il défend ses choix toujours pour de bonnes raisons. »

10h30 : Sur le stand de la galerie Jean Fournier, Nathalie Elemento se permet de changer la façon dont l’une de ses œuvres est exposée (voir la vidéo). Le critique d’art Guy Tortosa lui donne un coup de main.

rachel-whiteread.jpg11h : Le coup de cœur de Nathalie Elemento - mais à titre personnel - va à une pièce au sol du Minimaliste américain Carl André (né en 1935). Sans doute relativement coûteuse. Elle n’en demande pas le prix. Nathalie Elemento dont le travail consiste à réaliser du mobilier-sculpture aux formes imbriquées apprécie notamment le travail de la Britannique Rachel Whiteread qui transforme des objets quotidiens en espaces architecturaux.

11h15 : Le collectionneur, Jean Mairet, membre de la commission, vient la féliciter pour ce choix qu’il partage également. Devant une bibliothèque en trompe l’oeil de Rachel Whiteread, 46 ans, ce propriétaire d’une centaine d’œuvres d’art contemporain pose la question du prix… A elle seule, la sculpture en polyester explose le budget de l’Etat. Plus loin, nous croisons un petit groupe de collectionneurs, eux aussi, entrés sur invitation spéciale. Ils interpellent Jean Mairet pour lui demander de les introduire auprès de l’artiste autrichien Clemens Krauss (né en 1978). Une valeur montante !

11h30 : Nous croisons Mahki Xenakis, la fille du musicien grec Yannis Xenakis. Son regret, qu’elle confie à Jean Mairet : l’une de ses sculptures n’a pas pu être exposée au Lieu unique, à Paris. Trop grande ! L’artiste partie, Jean Mairet en profite pour me proférer quelques conseils de lecture, en particulier « L’aveugle guidant l’aveugle », écrit par Mahki Xenakis sur Louise Bourgeois.

IMG_2035.jpg12h : Chez Daniel Templon, nous retrouvons Richard Lagrange et Anne-Marie Charbonneaux, présidente du CNAP. Tous deux admirent une sculpture de l’Américain Larry Bell (né en 1939). Son prix : 54 000 €. Soit, 7% du budget…

12h30 : pause déjeuner, je m’éclipse. La commission continue son travail d’investigation. Demain, les délibérations auront lieu à bulletins secrets… A suivre…

(Photo d'ouverture : Patrick van Caeckenbergh, galerie InSitu- Fabienne Leclerc)

 

Visite de la FIAC 2009 en vidéo

 

19/05/2009

Edgar Muller, l'art à ciel ouvert

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Une oeuvre à vous donner le vertige ! Célèbre pour ses peintures au sol en forme de trompe l’œil, l’artiste allemand Edgar Müller, âgé de 41 ans, a transformé une rue de Dun Laoghaire (Irlande) en crevasse de glace. Réalisé à l'occasion du festival de musique Festival of World Culture en août dernier, le projet était soutenu par le Goethe Institute. Côté perspective, rien de vraiment nouveau depuis les maîtres de la Renaissance, mais cette fois-ci, la performance s'est déroulée dans la rue et a été filmée. Voyez plutôt !

 
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