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Musée du sourire

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    Parcours des musées: les 10 chefs-d'oeuvre du sourire

     

     

    A l'occasion de la toute nouvelle refonte du Musée du sourire, premier musée virtuel d'art contemporain que j'ai créé en 1996, je vous propose de fêter la Journée internationale des musées en suivant un parcours de 10 des plus beaux sourires dans l'art, à visiter dans les grands musées du monde. De L'Intendant de Mari, qui nous sourit depuis plus de 5 millénaires, à Dob de Murakami, laissez-vous séduire par la plus subtile des expressions humaines, éphémère comme notre passage sur terre...

    > Visitez le Musée du sourire www.museedusourire.com

    murakami.jpg"Dob" de Takashi Murakami (né en 1962), "(c MURAKAMI)" est la plus importante rétrospective consacrée à l'artiste japonais. Jusqu'au 31 mai, Musée Guggenheim de Bilbao (Espagne).

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Marilyn Monroe" d'Andy Warhol (1928-1987), portrait peint en 1963, le sourire pop le plus copié-collé de l'histoire de l'art. Warhol Museum (Pittsburg, Etats-Unis)

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "La Pisseuse" de Pablo Picasso (1881-1973), au sujet irreverescieux, est une référence à la Femme pissant de Rembrandt, sourire en coin. Centre Pompidou (Paris)

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Femme à la ballustrade" du peintre fauve néerlandais Kees Van Dongen (1877-1968). Fraîcheur, couleur et élegance. Musée de l'annonciade (Saint-Tropez)

     

     

     

     

     

     

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    "Le Cavalier souriant" du peintre hollandais Franz Halz (1581-1666). Pour la premère fois, les visages ne sont plus figés dans un portrait. Ils apparaissent souriants, animés d'une vraie joie de vivre (à l'instar de La Bohémienne ou du Bouffon au luth). Musée du Louvre (Paris)

     

     

     

     

     

     

     

     

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    "Portrait de Saint-Jean Baptiste" de Léonard de Vinci (1452-1519) peint entre 1513 et 1516, soit dix ans après Mona Lisa. L'inclinaison du bras accentue le mouvement ascentionnel du sourire. Il exprime davantage la bascule du sourire que le portrait de la Joconde ou même de Saint-Anne ! Musée du Louvre (Paris)

     

     

     

     

     

     

     

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    Portrait du souverain Jayavarman VII, dernier roi de l'empire Khmer, fin XIIe siècle. Le bouddhisme est élevé au rang de religion d'Etat. Les grands visages du Bouddha souriant font leur apparition à Angkor. Musée Guimet (Paris)

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Portrait étrusque d'Hercule, environ 500 av JC. Musée Etrusque Vila Giula de Rome (Italie). Le musée du louvre possède Le sarcophage des époux étrusques. La femme est au même niveau que l'homme. Chez les Etrusques, elles pouvaient assister aux banquets ce qui n'était pas le cas en Grèce antique.

     

     

     

     

     

     

     

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    Portrait d'Amnénophis II, le roi le plus prospère et souriant de la XVIIIe dynastie, fils de la reine Hatchepsout, vers 1 420 av JC. Son nom évoque la force. Il s'agit d'un des pharaons les plus forts "physiquement" du Nouvel Empire. Musée de Louxor (Egypte)

     

     

     

     

     

     

     

    Intendant-Mari.jpgEbih-II, Intendant de Mari, Sumer -actuelle Syrie-, vers 2 400 av JC. Le plus ancien sourire de l'histoire de l'art. Musée du Louvre (Paris)

     

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    Franck Scurti livre un abécédaire inédit à Déliredelart

    franck-scurti-cool-memories-dr.jpgIl est l’artiste de l’été : Franck Scurti fait l’actualité au Musée d'art moderne et contemporain de Strasbourg, jusqu’au 26 août. Avec quelques 20 000 visiteurs dès les premières semaines, son exposition « Works of chance » au Musée d’art moderne et contemporain est une vraie réjouissance. Un mur défoncé, le sol jonché de gravats… Scurti fait voler en éclats nos certitudes. Ludique, détonnant, jamais enfermé dans un style ou une série, l’artiste de 45 ans ne se prend pas au sérieux. Le hasard, le banal, les petites choses du quotidien l’inspirent : une feuille ramenée de Madagascar lui permet de bâtir une cartographie d’un monde imaginaire, une boîte de sardine est métamorphosée en lit, des canettes de boisson sont recouvertes de peaux de serpent, la table de travail de son atelier posée au mur. Rencontré à Paris, il y a quelques jours, Franck Scurti a accepté de répondre à mes questions sous la forme d’un abécédaire. Inédit.

    Franck Scurti expose galerie Michel Rein à Paris en octobre.
    > Le site de Franck Scurti www.franckscurti.net


    workingtable.jpgA/ J’ai choisi tout simplement Art pour commencer. Pour moi l’Art est une pratique vivante, active et qui s’effectue au jour le jour. Ce qui est, je crois, à l’opposé de la Culture.

    B/ le Banal car c’est une source d’inspiration permanente.

    C/ La Culture par opposition à l’art. Dans la culture tout ce qui fait l’effectivité de l’art y est mis en conserve.

    D/ Déchet parce que je travaille souvent avec ce qu’il reste, mais il faut prendre ce mot au sens large.

    E/ Economie car dans mon œuvre l’économie à une forme qui peut être vu comme la symbolisation moderne d’un destin collectif, un destin que l’on voudrait nous imposer.

    F/ Fourier c’était un homme de génie qui voulait tout changer, tout recommencer à zéro et fusionner l’amour et la politique ! Il recherchait la vérité en amour, l’harmonie dans la société, un peu comme un chimiste recherche une formule…

    G/ Genre car je ne crois plus au genre, au style, bref à tous ces trucs qui construisent une identité artistique et économique.

    H/ Hasard parce que la plupart de mes œuvres sont issues de rencontres fortuites avec les choses et les événements. Le hasard permet de donner aux idées et aux formes rencontrées une liberté d’action qui confère à chaque pièce une indépendance, une autonomie.

    I/ Idée. Je crois que tout commence toujours par une idée, celle-ci peut être abstraite ou alors juste une intuition. J/ Jeu car il revient souvent dans mon travail. Je réinvente les règles d’apparition des choses en permanence.

    kiwi-lamp1.jpgK/ Kiwi lamp est une œuvre qui a la forme du jeu, cela a sans doute quelque chose à voir avec l’enfance, jouer avec l’emballage plutôt qu’avec le produit…

    L/ Le Ludique, c’est la seule solution sérieuse de travail que j’ai trouvé face aux conditions totalement aliénées de l'expérience de l’objet dans la vie quotidienne.

    M/ Musée car avec la collection privée c’est la fin d’un processus.

    N/ comme les Noix que j’ai collé sur chacune des images dans « De l’origine du monde jusqu’à nos jours ». La noix a été pour moi comme un outil pédagogique qui me permettait de rapporter des thèses et des vérités complexes à des figures simples.

    O/ Ontologie car je m’intéresse à ces choses que l'on connaît mais dont on ne se soucie plus des raisons qui les ont amenées à "être".

    P / Pour Projet. Lorsque j’ai commencé à travailler, je faisais uniquement des projets, on m’invitait à des expositions et je répondais par un projet. J’ai commencé à m’interroger sur cette idée de projet en art, car je n’étais pas très content de moi et de ce que je voyais dans les expositions de groupes. J’en suis donc venu à la conclusion que c’était sans doute lié à une question de temps : au plus on est demandé au moins on a de temps et au plus on va vite. C’était donc lié au système de production et de diffusion.

    Q/ Je n’aime pas trop le terme « travailler sur le Quotidien », en effet, je ne travaille pas sur le quotidien, mais avec une économie quotidienne. Quand on se retrouve dans un milieu comme la maison, l’atelier ou la rue, on travaille avec ce qui nous entoure. Le quotidien, c’est juste l’étalon de mon activité. R/ Réification parce que si toutes les formes naissent de la contingence et de rencontres, elles finissent toujours réifiées.

    S/ le mot Sourire pour vous faire plaisir : Je crois que c’est une grande satisfaction pour un artiste de décrocher un Sourire de la part d’un visiteur devant l’une de ces œuvres. A partir du moment où il l’a souhaité bien sûr…

    T/ Total car j’ai l’ambition de créer une œuvre ou tout serait connecté.

    emptyworld1.jpgU/ L’Unité c’est ce que je recherche, un lien organique entre le fond, la forme et l’idée.

    V/ La Valeur symbolique des choses me fascine : un papier froissé de Picasso peut avoir la même valeur qu’un Jeff Koons de six mètres de long. C’est la valeur en tant que phénomène et en tant qu’acte qui est importante.

    W/ Le White cube c’est quand même l’endroit le plus adapté a un travail comme le mien car il maintient les œuvres en tension et à distance.

    X/ Le Xerox Book une œuvre de Art & Langage qui a été importante à un moment donné et qui semble être un peu oublié aujourd’hui par toute une génération d’artistes.

    Y/ Yes simplement parce que je dis trop souvent No.

    Z/ Le Zapping car beaucoup trop d’expositions de groupes ressemblent à des zappings en 3D.

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    Titouan Lamazou et Michel Onfray ensemble contre la misogynie

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    « Sauf ma mère », tout est dit dans le titre évocateur de cette exposition consacrée au plasticien Titouan Lamazou à la Médiathèque d’Argentan (Orne), jusqu’au 18 septembre. Toute l’ignominie faite aux femmes dans le monde, toutes les insultes qui leur sont portées chaque jour au corps et à l’âme… La femme-objet est au cœur de la cinquantaine de dessins, peintures et photographies de Titouan Lamazou, une sélection opérée par le philosophe Michel Onfray. Après Vladimir Velickovic, Ernest Pignon-Ernest, Bettina Reims, Gérard Fromanger ou encore Valerio Adami, Titouan Lamazou est le 8e artiste à répondre à l’invitation du philosophe. Un fil conducteur : le corps éprouvé, le corps amoureux...

    Alexia Guggemos_Michel Onfray.jpg« Les immenses photographies de Titouan Lamazou sont d’authentiques constructions conceptuelles, des assemblages de formes prélevées dans les milliards de pixels de centaines de clichés qui se trouvent reportées sur un théâtre scénographie par ses soins. Le prétendu réel pris sur le vif n’est pas un réel réel mais un réel virtuel constitutif d’un autre réel. Lequel ? Un réel politique et militant… », explique Michel Onfray. Ensemble, le philosophe et l’artiste livrent leur vision de la misogynie dans le monde dans un livre édité chez Gallimard. Le catalogue de l’exposition « Sauf ma mère » est un manifeste de 48 pages en hommage aux femmes battues, violées, prostituées… non pas seulement à Katmandou (Népal), Djibouti ou Nouadhibou (Mauritanie), mais aussi dans les quartiers chics de notre capitale. 100_0333.jpg« La différence entre les esclaves du passé et ceux d’aujourd’hui réside dans le fait que les immigrés contemporains financent eux-mêmes leur voyage. Les migrantes se livrent inconscientes à leur propre traite. Le puits de la désolation est sans fond », confie Titouan Lamazou. A l’appui, le portrait de Blessing, migrante nigériane, choisi pour illustrer l’affiche de l’exposition.
    > Plus d'infos sur Titouan Lamazou

     

     

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