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19.05.2011

Jaguar, Ferrari, Bentley, Alfa Roméo... au musée des Arts Déco !

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1938-Alfa-Romeo-8C.jpg17 prestigieuses voitures de sport sont exposées au musée des Arts décoratifs à Paris, jusqu’au 28 août. Merveille de technologie, beauté des lignes, splendeur du design… les modèles appartiennent tous au styliste américain Ralph Lauren. Signée Jean-Michel Wilmotte, la scénographie les présente comme de véritables bijoux, de la mythique Bugatti coupé Atlantic de 1938 reconnaissable par son élégante arrête dorsale (la préférée du couturier, même s’il dit les aimer toutes) à la Jaguar XKD de 1955 (ma préférée), avec sa structure monocoque et son fuselage très pur. « L’art de l'automobile », à découvrir en famille.
> En savoir plus sur www.lesartsdecoratifs.fr

 

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11.05.2010

J'ai rencontré la designeuse Constance Guisset pour Rosebuzz

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Elue Designer 2010 au salon « Now ! Design à vivre », Constance Guisset, 33 ans, est une illusionniste. Sous ses doigts, les objets de tous les jours semblent s’animer d’une vie secrète, posés en équilibre entre le rêve et la réalité, sortis de l’imaginaire pour remplir leur fonction quotidienne. Toute son œuvre est traversée par la surprise, de l’aquarium-cage à oiseaux au lustre-cabane en passant par le fauteuil à la robe flottante. A Paris, du 9 au 30 juin, Constance Guisset signe à l’occasion des Designer’s Days les vitrines du Lafayette Maison et prépare la scénographie de l’exposition « Petites et grosses bêtes » au musée des arts décoratifs du 17 juin au 17 octobre.

> Découvrez la rencontre en vidéo sur www.rosebuzz.com

09.05.2010

Des pailles en plastique recyclées par Rodrigo Almeida

cocar-rodrigo-almeida.jpgDu design coloré et joyeux à la galerie Fat, à Paris ! De quoi réjouir toutes celles et tous ceux qui, comme moi, se laissent emporter par cette créativité enjouée... et chagriner (une nouvelle fois !) les autres, ceux qui estiment que l'Art se place bien au dessus de ces médiocrités marketing. Qu'importe ! Dans Délire de l'Art, il y a aussi art, avec ce petit a si jouissif qui rend la vie si belle ! Voilà donc le designer brésilien Rodrigo Almeida, 35 ans, exposant une dizaine de meubles dont une série de chaises métissées. Couleurs hyper-saturées, structures visibles envahies par différentes couches de matières, plastiques recyclés, textiles mêlés... L'artiste rend ouvertement hommage aux designers et plasticiens brésiliens Tunga, Beatriz Milhases, Ernesto Neto mais aussi aux frères Campana qui dit-il "comprennent, respectent, et approfondissent leur propre culture".

A découvrir, jusqu'au 15 mai, un bel ornement exposé au mur (photo) appelé "cocar". Autrefois fabriqué à partir de plumes de couleur, le cocar est un ornement cérémonial des indigènes brésiliens. La chasse aux oiseaux étant très contrôlée en Amazonie, les cocars sont désormais réalisés avec des pailles en plastique. Rodrigo Almeida s'en est inspiré. Tradition et créativité.

> Plus d'infos sur www.fatgalerie.com

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01.09.2008

John Nouanesing, un designer à suivre à la tache

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25 ans à peine et fraichement diplômé de l’Ecole internationale de design de Toulon, John Nouanesing s’est fait remarquer sur la toile avec ses objets ludiques et décalés entre design et œuvre d’art.

Un portemanteau dont les patères sont des cintres, un support mural recouvert de moquette sur lequel on encastre une table et quatre coussins… Il y a quelques mois, la mise en ligne sur son site internet de ses objets délires lui a permis très vite de se faire connaître au delà des frontières de l’hexagone : « Au départ, le site était destiné à des amis et à ma famille – d’où le côté humoristique - et maintenant je suis invité dans des expositions en Angleterre et en Italie alors qu’aucun produit du catalogue n’est édité pour le moment… » Après une année passée à Londres, John Nouanesing se prépare donc à créer dans les Landes son entreprise de mobilier. Parmi ses premières créations, la table « Paint or die but love me » (photo), une table qui dégouline de peinture rouge. John Nouanesing se définit comme « quelqu’un de sa génération qui n’est pas très difficile et qui aime à peu près tout. J’imagine que chacun se reconnaît un peu dans ce portrait … »

> En savoir plus sur John Nouanesing

11.07.2008

En direct du cabinet d'étude des 5.5 designers

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Parlons franc : qui ne s’est jamais ennuyé ferme, le nez collé au mur blanc des toilettes ? A vos crayons ! Voilà de quoi occuper de précieuses minutes :  Labyrinthes géants et grilles de mots-mêlés… c’est le concept original de papiers peints inventés par les 5.5 designers, un cabinet de recherche en design créé par quatre trublions de l’école de design industriel Olivier de Serres à Paris. Vendus sur le site de l’agence www.cinqcinqdesigners.com, 20€ le rouleau (53cm x 10m), les lés de papier peint sont… épongeables ! On efface tout, et on recommence ! Car Vincent Baranger, Jean-Sébastien Blanc, Anthony Lebossé et Claire Renard aiment donner une seconde vie à leur création. En 2003, ils se faisaient connaître avec le projet « Reanim, la médecine des objets » : le mobilier mis au rebus était réparé ou plutôt soigné à l’aide de pansements imaginaires en plastique vert fluo. Aujourd’hui, ils créent des objets à notre image, des « clones ». Couleur des yeux, coiffure, taille, pilosité deviennent les paramètres d’un design sur mesure : un vase proportionnel aux mensurations d’une personne, un peigne incurvé spécial calvitie pour ne brosser que la partie du crâne qui a encore un peu de cheveux... Les 5.5 designers placent l’humain au cœur de leur création. Ce mois-ci, ils s’en prennent aux objets de ménage. Balayettes (80 €) et brosses (93 €) en bois de châtaigner deviennent les stars de vos placards. Des créateurs à suivre... Ils n’ont pas cessé de nous faire sourire !

27.06.2008

Eloge du gribouillis

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Je gribouille, tu gribouilles, ils gribouillent... partout ! Sur les murs, sur les chemises et les pantalons, sur les tables... Ah, la jouissance de laisser son crayon vagabonder n’importe où, n’importe comment et surtout là où c’est interdit ! Ce plaisir d’enfance, cet acte jubilatoire en forme de fines volutes anarchiques ou de gros pâtés de cancres envahissent le design contemporain. Une vraie revendication en cette année post soixante-huitarde : très tendance, il exprime la joie, le spontané mais surtout l’envie de faire ce que l’on veut sans contrainte ni contrôle. Quand on sait que gribouiller revendique une lointaine parenté avec gargouiller –en parlant des intestins- on imagine les soubresauts plus ou moins inconscients qu’ils expriment ! On le retrouve donc tout logiquement en sac à dos à roulettes pour ado en mal de tâches sur le site PlaneteBag (10,90 €, www.planetebag.com) ou en basquets multicolores pour fillettes psychédéliques chez Bata (29,90 €, www.batashop.fr). Car le gribouillis se porte haut en couleur. Dans la maison, le nec plus ultra est le papier peint pattes de mouches ! La succession anarchique de mots, cœurs, trompes d’éléphant et petites voitures sont signés Jean-Charles de Castelbajac (106 € le m2, Boussac). Le créateur n’en est pas à son coup d’essai puisqu’on lui doit déjà les premières robes graffitis réalisées en 1984 en référence à Andy Warhol. « Ce n’est pas avec tes gribouillis que tu réussiras dans la vie ! », aurait pu lancer les parents de Castelbajac à leur fils. A tort. Plus sage, le gribouillis peut prendre la forme d’une corbeille à fruits ronde en fil alambiqués d’aluminium chez Alessi (39 €, design Fratelli Campana), une suspension en fibre de verre mélangée chez Conrad Shop (modèle « Random Light », 670 €, www.conradshop.fr) ou un luminaire en mousse polyuréthane chez Ligne Roset (516 €, design Hiroshi Kawano)... L’essentiel est de ne jamais suivre la ligne droite !

13.06.2008

De l'art qui se mange... ou presque !

1650435838.jpgVous vous damneriez pour une mousse au chocolat, un paquet de fraises tagadas, des nounours en guimauve ? Des créateurs –bienveillants pour votre tour de taille- se sont lancés dans la déco gourmande. Avec un résultat sans appel : mille envies, zéro calories ! Car ces objets alléchants se dévorent uniquement du regard. Ainsi, Claire Eglizeaud et Paul Moreau, deux graphistes bordelais, proposent sur leur site www.bonjourmoncoussin.com, un coussin en forme de tablette de chocolat (de 29 € à 69 €, en vente chez Bô,  8, rue saint-Merri 75004 Paris). L’illusion est parfaite. Pour un peu, on n’oserait y poser ses fesses de peur de se retrouver englué. Autre invitation à la gourmandise dès le plus jeune âge, ou pour les grands enfants que nous sommes tous restés : la lampe ourson inventée par deux designers américains, Mario Marsicano et Kevin Champeny. Elle assume pleinement la nostalgie des orgies de gélatine. Leur « Gummi-Light », conçue en caoutchouc translucide, existe en cinq couleurs acidulées et est vendue sur le site Jellio (85 €, www.jellio.com). Toujours plus ? Pourquoi ne pas coller des bonbons partout dans la maison ! C’est possible, grâce aux stickers réglisse (18 €), berlingots (18 €), et religieuse (45 €) des Louisettes (www.leslousiettes.com), devenus une de leurs spécialités. On en lècherait les murs !  Enfin, une artiste lyonnaise de 29 ans, Léopoldine Roux (www.leopoldineroux.com - photo), a créé une série de confiseries géantes : tables basses en bonbon anglais, conglomérats de chewing-gum roses surgissant du mur, macarons jaunes sertis de galettes vert olive... Sweet Art !

06.06.2008

Mettez votre mobilier à la page !

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Ah les bouquins ! Il y a les chouchous. Ceux dont on ne se séparerait pour rien au monde, les BD de notre enfance, ceux qui nous ont fait rêver, ceux à lire quand on le pourra, ceux que l’on ne sait plus ou mettre... Des designers ingénieux ont inventé des solutions astucieuses pour palier le manque d’espace. Il ne reste que ce petit pan de mur libre ? Voici l’échelle-bibliothèque ! Le Français Jocelyn Deris l’a imaginée pratique et déco. Posée contre un mur, elle se remplit jusqu’au plafond de nos Poches cultes (485 €, www.lacorbeille.fr). Pourquoi ne pas poser nos fesses sur BHL ou Gavalda ? C’est désormais possible grâce au fauteuil brouette « Bouquiniste », une création de Nils Holger Moormann, figure de proue du design allemand (2 700 €, www.fr66.com). Quant à la bibliochaise du studio italien Nobody&Co, plus de 5 mètres de livres peuvent se nicher dessous, derrière et sur les côtés (4400 €, www.leclaireur.com). De quoi garder à portée de main tout Proust, tout Onfray... ou tout Enki Bilal ! Question de goût. Enfin, le designer français Arik Levy a créé un pouf appelé « tour de papier » (25 €, www.madeindesign.com). Une simple lanière de nylon autour d’une pile de 20 Minutes... et hop ! Emballé, c’est pesé ! Bon, d’après nos essais, mieux vaut de bons gros magazines Géo ou l’Officiel de la mode au dos carré-collé, c’est plus stable ! Une fois testé on se rend compte aussi que la culture pèse son poids de mots.

15.05.2008

Le purificateur d’air de Lehanneur pour tous !

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Une machine à recycler les gaz nocifs en air sain… la création du designer français Mathieu Lehanneur (né en 1974) était jusqu’à présent un prototype exposé au Laboratoire, ce nouveau lieu d'art contemporain situé en plein cœur de Paris. Au milieu des années 1980, la NASA a identifié plusieurs végétaux capables d’absorber ces gaz toxiques. Le gerbera, le philodendron, le spathiphyllum, le pothos ou le chlorophytum font parties de ces végétaux les plus efficients. Avec le chercheur américain David Edwards, l'artiste est parvenu à réaliser un système de filtration de l’air par ces plantes. Le prototype « Bel Air » a poursuivi sa route jusqu’au Moma de New-York où il est exposé jusqu’à la fin du mois de mai. Mais, bonne nouvelle : dès la fin de l’année, Bel Air sera mis en vente au LaboShop, la boutique du Laboratoire. L’occasion pour chacun de faire entrer Bel Air chez soi ! Avec la perspective de le voir évoluer sous différentes tailles dans le courant de l’année 2009. Objet design, Bel Air s’annonce comme l’indispensable d’un habitat qui respire. Ouf !

www.mathieulehanneur.com (projet 24)

13.04.2008

Jardin d’architectures à Bordeaux

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Ahhhhh… se cacher sous le saule pleureur de Matali Crasset, sentir les douces branches nous caresser le visage... « Nous avons tous en tête des jeux de cache-cache sous les arbres», raconte, amusée, la designeuse de 43 ans. Et ce rêve d’enfant est devenu réalité, le temps d’un week-end. Matali Crasset a imaginé cette cabane romantique dans le cadre de la biennale du design et d’architecture Agora 2008, à Bordeaux. De l’extérieur, on aperçoit une touffe de verticales souples : une invitation ludique à pénétrer sous les rameaux fabriqués en « bioplastiques », une matière biodégradable issue de la pomme de terre féculière cultivée dans le Nord et l'Est de la France. Dedans, on est plongé dans un espace baigné de lumière verte, ultra cocooning...


« Mes chers amis, quand je mourrai,
Plantez un saule au cimetière.
J’aime son feuillage éploré ;
La pâleur m’en est douce et chère,
Et son ombre sera légère
A la terre où je dormirai
».
Alfred de Musset

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